Afin de sortir de l'impasse du tête-à-tête américano-iranien, les offres de médiation se multiplient pour prendre en charge l'uranium enrichi par Téhéran. Après Moscou, c'est Paris qui a proposé ses services il y a quelques jours. Sans succès.
Dans une synthèse à paraître fin mai, un centre de recherche canadien dresse pour la première fois une vision comparative de l'état des campagnes de manipulation chinoises dans chaque pays du G7. Le document recommande une task force pour combler les vulnérabilités communes, en particulier à l'échelon local.